[ Interview ] MY_NATURAL_HAIR

Bienvenue sur le Lifizmag ! C’est la première interview de la rubrique Chez les Influenceuses. Tu connais le principe ? Chaque mois, Mouss (rédactrice du mag) interroge une influenceuse : blogueuse, instagrammeuse ou youtubeuse. L’intérêt est de mettre en avant les projets et ambitions de ces FEMMES qui t’inspirent au quotidien. Parce que non, leur objectif n’est pas toujours de simplement s’exposer. Web-coaching, inspiration mode, confiance en soi, … ces femmes mettent un point d’honneur à faire de vous qui les suivez, les meilleures versions de vous mêmes.

Et pour cette première interview, Mouss a eu l’honneur de rencontrer Islande qui tient le compte Instagram @my__natural__hair ! Cheveux naturels, skin routine, bien-être, Islande te motive à te sentir bien dans ta peau au quotidien.

C’est parti pour l’interview !

Mouss : As-tu toujours eu les cheveux naturels ?

Islande : J’ai commencé à me défriser les cheveux quand j’étais au collège, plus précisément en rentrant en troisième. Ma mère a décidé de nous défriser les cheveux mes soeurs et moi ! On était tellement ravies. On attendait ça avec impatience, on s’est défrisé les cheveux de 1998 à 2012. On était contentes d’avoir les cheveux lisses car on ne savait plus comment coiffer nos cheveux naturels.

Mouss : En plus il n’y avait pas autant de tutos à l’époque !

Islande : Exactement ! On n’avait pas accès à Internet à l’époque donc on n’avait pas les bons gestes. On n’était pas du tout informées, on ne savait pas comment prendre soin de nos cheveux. Lorsque qu’on se lavait les cheveux, il étaient tout beaux et frisés, mais une fois secs, ils devenaient durs. Nos produits n’étaient pas du tout adaptés. Donc on s’est défrisé les cheveux pendants plus de 14 ans, et c’est en Août 2012 que j’ai décidé d’arrêter le défrisage. Cette décision a été mûrement réfléchie, je me rappelle que quelques années avant j’avais cette envie d’un retour au naturel, mais je ne savais pas comment m’y prendre. J’ai même entendu une cousine me dire de laver mes cheveux avec du savon de Marseille pour revenir au naturel (rires). J’y ai cru, mais je ne l’ai pas fait. J’ai donc cherché sur le net, c’était l’époque où cette vague de youtubeuses arrivait !

J’ai d’abord commencé à m’intéresser aux soins pour cheveux défrisés, car les femmes noires avec les cheveux longs défrisés, c’était en vogue vers 2011-2012.

Mouss : D’ailleurs, il y a CeriseDaily, qui a les cheveux longs et défrisés …

Islande : Exactement mais moi je suivais plutôt BlackHairVelvet. Elle avait des cheveux MAGNIFIQUES. Autant défrisés que naturels d’ailleurs car elle les a coupés, elle était très active sur les réseaux sociaux, notamment Youtube. C’était un exemple pour moi à l’époque où j’avais les cheveux défrisés ! Mais j’étais devenue une product junky. Je voyais un produit fonctionner sur une youtubeuse, alors je l’achetais. Olive Oil, cure Hairfinity, produits garnier, j’achetais les produits capillaires en masse. Du coup, en Août 2012, c’était la catastrophe. Mes cheveux ne ressemblaient plus à rien ! Je n’arrivait même plus à les démêler. Donc je me suis dis STOP ! Je vais entrer en phase de transition !

Mouss : Du coup pas de big chop ?

Islande : Non, car je ne savais pas si ça m’irait. J’ai un visage assez rond et joufflu. Ma période de transition a duré cinq mois car ça devenait difficile de devoir gérer deux textures de cheveux différentes en même temps. Les filles qui font des transitions de un ou deux ans, je dis chapeau car il faut vraiment s’armer de patience et de volonté.

Mouss : Ça a été mon cas haha …

Islande : Je dis chapeau car c’est très difficile vraiment ! Donc j’ai décidé de big choper en décembre 2012 et là … REVELATION ! J’ai adoré ! J’ai fait ma coupe à l’institut Gillette Leuwat, tenu par une camerounaise qui a décidé de faire de la cosmétique alimentaire. J’ai été plus que ravie de les couper, et j’ai eu beaucoup de retours positifs. Mais ce que je voudrais dire par rapport à cela c’est qu’il ne faut pas faire un big chop pour les autres mais pour soi, il ne faut subir aucune pression !

Mouss : Du coup, c’est à ce moment que t’as voulu conseiller d’autres personnes via les réseaux sociaux ?

Islande : Pas tout de suite, mais c’est presque arrivé tout seul en fait. J’aime le partage et à l’époque, j’avais un groupe Facebook avec mes cousines et mes soeurs où on se motivait à faire pousser nos cheveux. Mon envie de partager sur les réseaux sociaux hors cadre familial est venue après, presque naturellement en fait. Après mon big chop, la priorité était de faire pousser mes cheveux car j’aime les cheveux longs. Je prenais des informations sur les groupes Facebook, sur les chaînes Youtube. Et au lieu d’acheter les produits en masse comme j’avais pu le faire à l’époque des cheveux défrisés, j’ai préféré tester chaque produit pendant un mois pour voir comment mes cheveux réagissaient. J’ai commencé à utiliser de la levure de bière pour booster la pousse. J’ai fait une première cure de trois mois, puis j’ai fait une pause car il faut utiliser les compléments alimentaires de manière discontinue. Sinon le corps s’habitue et il n’y a plus d’effet. Donc des cures de deux à trois mois suivies de pauses de deux-trois mois, c’est bien ! Je conseille aux filles de faire deux cures par an.

Mouss : Quels produits utilisais-tu à l’époque ?

Islande : J’utlisais les produits Activilong, Olive Oil, … Ultra Doux de Garnier mais pas longtemps car ce produit asséchait mes cheveux. J’ai également testé Farida B. Mais la gamme qui m’a vraiment séduite c’est celle d’Activilong. Elle rendait mes cheveux doux et les faisait pousser, car j’avais une bonne routine capillaire à l’époque.

Mouss : Justement, quelle est ta routine capillaire actuellement ?

Islande : Ma routine capillaire actuelle est très simple. J’utilise les produits de la marque Les Secrets de Loly, j’en parle beaucoup sur Instagram. C’est une gamme de produits faits main, et j’adhère totalement à ce concept là ! Je me lave les cheveux deux fois par semaine en privilégiant l’après-shampoing. Le shampoing, je conseille de l’utiliser une fois par mois pour enlever tout ce qui est résidus, saletés … L’après-shampoing est plus doux. J’hydrate mes cheveux tous les deux jours, et le jour où je ne les hydrate pas je les nourris avec du beurre de Karité par exemple. Pour les masques, j’opte pour les oeufs ou l’avocat que je mélange avec de l’huile. Je vais donner un exemple précis d’un soin profond type. Je conseille de faire un soin profond par semaine, et de garder cette régularité car pour avoir des résultats il faut être régulier. Il n’y a pas de secrets. On peut ne pas avoir le temps, mais on peut se le créer au lieu de regarder les Anges de la télé-réalité (rires).

Pour commencer, un bain d’huiles, on peut mélanger plusieurs huiles dans un petit pot et imbiber ses cheveux. On les met sous une charlotte et on laisse poser trente minutes. Ensuite, le shampoing ou l’après-shampoing directement. On masse le cuir chevelu, pas trop fort. Ensuite le rinçage. Après, le masque qu’on laisse poser 5 minutes, pas plus. D’ailleurs s’il s’agit d’un masque aux oeufs par exemple, il vaut mieux le faire avant le shampoing (rires). Mais si c’est un masque lambda, on peut le faire après. Si besoin, on démêle pendant que les cheveux sont encore mouillés pour éviter la casse. Ensuite hydratation + scellage. Pour le scellage, on prend une huile légère comme l’huile d’amende douce par exemple, on fait chauffer dans la main et on applique sur les cheveux. Le scellage permet de garder l’hydratation. Le conseil que j’ai à donner c’est d’être en perpétuelle recherche de nouvelles méthodes de soin. Il n’y a pas une méthode type ni de recette miracle. Il faut simplement de la motivation et de la patience !

Mouss : Justement ça rejoint ce que tu conseilles habituellement, c’est de revenir au naturel pour soi et non pour les autres ?

Islande : Exactement ! Ne pas se dire « je connais beaucoup de filles qui ont les cheveux naturels alors je passe au naturel aussi ! ». Non, ça va durer un mois pas plus.

Mouss : Trouves-tu qu’il y a une espèce de pression exercée par les « pro-nappys » ? Car certaines considèrent cela comme une espèce de revendication identitaire…

Islande : (rires) Alors je pense qu’il y a une vraie pression exercée par les nappys extrémistes. Je suis nappy mais je n’estime pas être dans un groupe. On s’affirme en tant que FEMME NOIRE acceptant ses cheveux naturels mais je suis pour la liberté capillaire. On est dans un pays libre ! On ne peut pas dire aux autres quoi faire de leurs cheveux !

Mouss : As-tu déjà été approchée par une nappy extrémiste ?

Islande : Non, et je pense que je saurais bien l’accueillir (rires). J’aime le cheveu naturel mais je défends la liberté capillaire. Ce que je souhaite à travers mon Instragram, c’est motiver les filles à s’accepter telles qu’elles sont. À prendre soin de leurs cheveux, car les cheveux sains sont tellement beaux.

Mouss : As-tu déjà eu des critiques sur tes cheveux naturels ? On entend souvent dire que le cheveu naturel est sale ou pas coiffé …

Islande : Je l’ai déjà vu, mais je ne l’ai pas vécu personnellement. J’ai quand même une petite anecdote ! À l’époque où je lissais mes cheveux, une collègue m’avait dit « Islande quand tu te lisses les cheveux, t’as le visage plus doux. » Je n’ai pas relevé mais ensuite je me suis demandé si ça signifiait que le cheveu naturel rendait le visage sauvage ! (rires) J’ai vu des articles où des filles racontaient qu’elles étaient critiquées dans le milieu professionnel. Personnellement je n’ai pas eu de mauvais retours, mais je pense qu’on peut être tout à fait classe avec un cheveu naturel. L’un n’empêche pas l’autre.

Mouss : « A l’époque où je lissais mes cheveux », ce n’est donc plus le cas ?

Islande : J’aime avoir les cheveux lisses parfois, mais je refuse désormais d’utiliser le fer à lisser. Je suis assez ferme là-dessus car j’en ai vu les dégâts. Je cherche d’ailleurs d’autres alternatives !

Mouss : Je suis souvent sur Twitter et je vois beaucoup d’hommes noirs critiquer les filles aux cheveux naturels, qu’en penses-tu ?

Islande : Je pars du principe que chacun pense comme il veut ! Ce n’est pas quelque chose qui va me toucher personnellement mais il est vrai qu’on pourrait être plus soutenues par l’homme noir ! Il y a une sorte de contradiction dans le discours de l’homme noir qui veut une femme naturelle mais qui dénigre le cheveu crépu. Il faudrait savoir, soit on veut du naturel soit on en veut pas. (rires) Chaque personne a ses préférences mais de là à critiquer je ne suis pas d’accord !

Mouss : Parlons de ta communauté Instagram ! Ton feed montre bien ta volonté de sensibiliser tes abonnés aux produits naturels. C’est quelque chose qui te tient à coeur ?

Islande : Oui ! On voit beaucoup de femmes noires porter le cheveu naturel sans être pour autant tournées vers le naturel. C’est un combat qui m’anime ! Je reçois souvent des messages qui me demandent comment je fais pour avoir de beaux cheveux. Je disais à ma petite soeur que mon objectif via Instagram n’est pas qu’on me dise que j’ai de beaux cheveux. Je n’ai pas besoin de ça même si ça fait toujours plaisir. Je suis fière de mes cheveux. Mon objectif est de motiver les filles à prendre soin de leurs cheveux. Certaines me disent qu’elles ne s’assument pas sans tissages. Je n’ai rien contre les tissages ou perruques mais on ne doit pas négliger ce qu’il y a en dessous !

Mouss : Fais-tu attention à la composition quand t’achètes un produit ?

Islande : Il faut arrêter avec les produits chimiques conventionnels qui sont nocifs pour la santé sur le long terme. C’est là-dessus que je veux sensibiliser les filles. J’ai envie de dire aux femmes de prendre le temps de s’occuper de leurs cheveux. Et de prendre conscience de la beauté du cheveu crépu. Il y a de plus en plus de marques vendant des produits naturels, mais c’est voilé par les grandes marques pas forcément adaptées à nos cheveux. Les consommateurs ne prennent pas le temps de regarder les compositions des produits. Je propose d’ailleurs un site Internet sur mon Instagram qui vérifie la composition des produits, c’est l’INCI !

Mouss : C’est là que ton aventure Instagram prend tout son sens ! Quand as-tu démarré ? As-tu eu un déclic ?

Islande : J’ai commencé sur Instagram par rapport à mon activité (vendeuse de cosmétiques). Et je me suis concentré sur les conseils capillaires, je me suis lancée courant 2016. Fin 2017, je me suis orientée vers le naturel des produits que j’utilisais.

Mouss : Parlons du côté un peu plus technique d’Instagram. Que penses-tu du nouvel algorithme Instagram qui nous échappe un peu à toutes ?

Islande : C’est usant car on rate énormément de publications, et nos abonnés aussi. Usant c’est vraiment le terme que j’ai. C’est fatiguant de rater des infos car on voit les publications deux jours après. Les gros comptes sont privilégiés au détriment des petits. On doit se battre pour être visibles, on ne va quand même pas payer pour cela ! Cet algorithme est en train de tuer les petits comptes pour mettre en avant les gros comptes. C’est dommage !

Mouss : Penses-tu qu’instagrammeuse est un réel métier ?

Islande : Oui, être une instagrammeuse et même une influenceuse, c’est un réel métier ! Ca demande énormément de temps. Beaucoup veulent de la qualité dans les publications, et pour avoir une belle photo on se retrouve à faire plus de 50 clichés ! C’est passionnant de partager son savoir, donc c’est un métier d’avenir !

Mouss : Et qui devrait être reconnu selon toi ?

Islande : Oui ! Certaines marques contactent les instrammeuses pour faire de la pub ! Donc les influenceuses sont devenues de vraies plateformes. Ca demande du temps et de l’argent car pour avoir de belles photos on va investir dans un appareil photo ou un beau téléphone.

Mouss : Justement as-tu déjà dépensé pour Instagram ?

Islande : Oui je dépense naturellement finalement, pour les produits, bientôt dans un nouveau téléphone pour améliorer la qualité de mes photos. Pour certains c’est juste un passe-temps, pour d’autres c’est une vraie passion voire un métier.

Mouss : Comment t’organises-tu au quotidien pour être régulière sur Instagram ?

Islande : Je prépare mes photos à l’avance, comme beaucoup ! (rires) J’essaie d’être tout de même présente en story pour rendre le compte vivant et rester en contact avec mes abonnés. Je peux rester trois jours sans poster tout en étant très active en story. D’ailleurs j’échange beaucoup avec mes abonnés en privé, je suis très accessible. Je suis là pour répondre aux questions dès que je le peux. J’aime partager donc je me dois de répondre aux questions !

Mouss : As-tu déjà été reconnue dans la rue ?

Islande : Oui d’ailleurs j’ai une petite anecdote, une stagiaire dans la maison de retraite où je travaille m’a reconnue. Elle a été voir ma collègue en se demandant où elle m’avait déjà vue. Elle a fini par trouver haha. C’est marrant car les personnes qui me reconnaissent sont intimidées. Pourtant je suis très simple, à l’image de mon Instagram. Je ne joue aucun rôle, d’ailleurs si j’ai un conseil à donner aux autres influenceurs c’est de rester soi-même. Car en gagnant en notoriété vous rencontrerez vos abonnés dans la rue. Il ne faut pas s’inventer de vie.

Mouss : As-tu des instagrammeuses préférées, qui t’inspirent ?

Islande : Beaucoup d’américaines pour leurs cheveux, certains de mes abonnés comme toi. J’aime également celles qui partagent leurs looks, notamment @tii__naa avec qui j’échange pas mal ! Il y en a pas mal que j’aime bien, mais je n’ai pas une en tête en particulier !

Mouss : Instagram est devenu une espèce de compétition, que penses-tu de ce mouvement là ?

Islande : Je trouve ça dommage, et bête. Car si tu dois évoluer, tu évolueras. Etre médisant, égoïste ne sert à rien. C’est ridicule !

Mouss : Penses-tu que c’est l’Instagram de demain ?

Islande : Oui ça va devenir l’Instagram de demain. C’est déjà en train de le devenir. Les gens ne le disent pas, personne ne le clame mais on le voit déjà dans les comportements. Comme ces personnes qui pistent ton Insta sans jamais liker. Moi j’aime les personnes qui apportent quelque chose. Beaucoup exposent juste leurs vies ou étalent leur richesse et ça crée de la déprime et du mal être chez leurs abonnés. Car on se compare beaucoup. Mais ce n’est pas la vraie vie ! C’est très dur de voir tout ça pour les personnes influençables, notamment les ados !

Mouss : Penses-tu justement que les instragrammeuses devraient faire attention à ce qu’elles publient, car au final elles touchent tous les âges !

Islande : Bien sûr ! C’est indéniable, il faut faire attention à ce que l’on poste, à ce que l’on dit. Justement une fille m’a fait une remarque sur un de mes posts concernant l’utilisation du rhassoul. Elle m’a dit de faire attention car ça asséchait beaucoup les cheveux et que mon post devrait être plus détaillé. Il est vrai que souvent on voudrait juste poster sans rentrer le détail. Mais ça m’a fait réfléchir, car mes abonnés lisent ce que j’écris.

Mouss : Si tu devais changer quelque chose sur ton Insta, ce serait quoi ?

Islande : La qualité des photos ! J’y pense tout le temps. J’aimerais avoir un feed plus organisé et uniforme ! C’est pour cela que j’aimerais investir dans un nouveau téléphone. Il faut pas se mentir, la qualité du contenu compte.

Mouss : On va parler de tes objectifs ! Comptes-tu ouvrir un blog ou une chaîne Youtube ?

Islande : J’avais un blog mais j’ai arrêté car je n’avais pas le temps d’écrire des articles. J’aimerais vraiment développer quelque chose sur Instagram ! Je détaille de plus en plus mes posts, je fais de longs textes. Mais j’aimerais faire des mini-vidéos. Je me concentre sur Instagram pour l’instant car je n’ai pas envie de m’éparpiller. Ma soeur me harcèle pour que j’ouvre une chaîne Youtube, car elle sait que j’ai des choses à dire ! Mais je me concentre sur Instagram pour l’instant !

Mouss : As-tu déjà pensé à créer ta propre marque de produits capillaires ?

Islande : On m’en a parlé mais non. Je n’y ai jamais pensé,  je me dirige plus vers le coaching capillaire. Il y a un réel besoin de la femme noire d’être suivie. On peut proposer une routine capillaire, mais certaines femmes ne le feront pas car elles manqueront de motivation et d’encadrement ! C’est à cela que va servir le coaching capillaire.

Mouss : Et des ateliers ou des masterclass comme Stephania Prucien ?

Islande : J’en parle avec ma soeur, je ne vais pas entrer dans le détail car ce n’est pas encore mis en place mais oui j’y pense !

Mouss : Nickel, je serai la première à y assister ! Dernière question, qu’est ce qu’une influenceuse pour toi ?

Islande : C’est une personne qui inspire, elle se doit d’être exemplaire et de faire attention à son contenu. Après chacun fait ce qu’il veut mais à partir du moment où on commence à avoir beaucoup de notoriété, on doit soigner son image !

Mouss : Une phrase de fin ?

Islande : Ayez confiance en vous, c’est la clé du bonheur !

3 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Francine dit :

    Hellooo !!

    Je suis contente la première interview est sortie, je l’attendais !!!

    En tout cas c’est très bien, et j’aime toujours lire les routines capillaires des filles avec les cheveux naturels 😊

    J’espère que la prochaine interview sera pour bientôt 😁

    Bonne continuation ma belle 😁😁

    Aimé par 1 personne

    1. thatsomouss dit :

      Owww merci beaucoup c’est super gentil ! Oui la prochaine est pour mai. Ravie que l’article te plaise 💛

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  2. Aristyl Islande dit :

    Je suis honorée😊merci pour cet échange et ce super article! Hâte de lire les prochains!!

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