INTERVIEW : MAYA.CURVY

Mais qui est-elle ? Maya Curvy est une blogueuse mode aux formes généreuses (bien qu’elle préfère qu’on dise le mot grosse). Ce qui la rend différente des autres, c’est son sens de l’humour, sa spontanéité et son assurance. Alors évidemment, elle a totalement séduit le mag. C’est donc un immense plaisir de vous partager aujourd’hui l’interview de la belle Maya en exclusivité pour le Lifizmag !

Let’s do iiiiiiiiiiitttttttttttt !!!!

Mouss : Comment a débuté l’aventure Instagram ?

Maya : C’était à la suite d’un accident de travail, je m’ennuyais à la maison. À l’époque j’avais déjà Instagram, mais c’était un compte personnel. Mes amis m’ont toujours incitée à me lancer, mais j’avais peur. Je voyais certaines influenceuses se faire insulter sur les réseaux et ça m’effrayait un peu. Je n’avais pas envie de rentrer dans cette gueguerre des réseaux, je n’étais pas prête psychologiquement à étaler ma vie sur les réseaux, même si j’ai toujours adoré faire des photos.

Cet accident de travail était l’occasion pour moi. Je me suis dit « t’as un téléphone, t’as un ordinateur, lance-toi ! ». Le 29 mars 2017 j’ai donc créé ma page Facebook, ma page Insta et mon site. J’ai rédigé quelques articles sur la confiance en soi et l’acceptation de soi. Les gens ont adhéré, j’ai été agréablement surprise. Je n’ai eu que de bons retours et c’est là que je me suis dit, qu’il y a un vrai mal-être. Moi je ne l’avais pas ressenti car j’ai toujours été « au-dessus de la norme ». Ma mère a toujours été coquette. C’est une belle femme grosse, il ne faut pas avoir peur des mots, qui prend soin d’elle. Mon fils me voit de la même manière, il est fier d’être le fils de Maya (rires).

Mouss : Quels sont les thèmes abordés sur ton blog ?

Maya : Confiance en soi, acceptation de soi, et aussi le fait qu’il faut oser. Il y a une fille qui m’a laissé un message en me disant qu’elle aimait mon style mais qu’elle n’osait pas l’adopter. Il faut arrêter de se mettre des barrières. Il y a aussi beaucoup de boutiques qui entretiennent ça. « L’été arrive, il faut faire un régime. » De même pour les magazines, t’ouvres un magazine pour hommes, il n’y a pas autant de pression. Pourquoi la femme ? Notre corps ne nous appartient pas. Il appartient aux boutiques, aux magazines, à la collègue ou la copine qui se permet de juger.

Mouss : Justement, que penses-tu de l’émission Les Reines du Shopping qui interdit le port de certains vêtements en fonction de la morphologie ?

Maya : Eh bien, ma soeur m’avait inscrite à l’émission. J’ai fait le casting et j’ai été retenue. Au dernier moment, j’ai refusé car juste avant j’avais vu l’émission spéciale rondes. J’ai vu comment la voix et Cristina descendaient la femme ronde. À les écouter, la femme ronde ne doit porter que des vêtements amples et noirs. J’ai refusé que mon image soit associée à cela. Ils m’ont harcelée, j’ai eu beaucoup de relances de leur part. Mais j’ai refusé en leur expliquant que je ne voulais pas cautionner le traitement réservé aux femmes rondes dans leur émission.

Mouss : Et c’est donc cela que tu veux montrer à ta communauté. Reçois-tu des messages de la part des tes abonnées, des remerciements ou autres ?

Maya : Oui oui et ce dès le début. Et c’est pour cela que ça me motive à continuer. J’ai reçu un message d’une femme qui me disait que grâce à moi, elle ose accompagner ses enfants à la piscine. Ce qu’elle refusait de faire avant à cause du regard des autres. Je suis partie en vacances à Lanzarote, les femmes anglaises et irlandaises à la plage étaient grosses, mais elles s’assumaient. On arrive à se moquer du corps de Rihanna ou Beyonce, alors qu’elles ont des coachs sportifs. Mais ça c’est l’être humain, il aime critiquer. Même les humoristes, dès qu’on veut faire rire, on tape sur les grosses ! Laissez-nous vivre, et c’est ça que je mets en avant sur mon blog, il faut oser !

Les médias participent beaucoup à ces critiques, je vois souvent des pubs de Weight Watchers et c’est frustrant. On se demande s’il faut être au régime h24 …

Moi je pense qu’on a le droit de ne pas aimer son corps. Mais soit tu fais un effort et il y a tout pour cela, médecins nutritionnistes salles de sport … Soit tu t’acceptes ! Je sais qu’à un moment j’étais montée très haut dans les kilos. Pour mes 30 ans, j’avais fait une photo. Je ne m’aimais pas dessus ! À l’époque ma mère avait 50 ans, et je voyais comment elle peinait à marcher, elle ne pouvait même plus nous accompagner faire du shopping. Je me suis dit qu’il fallait que je fasse attention à ma santé quand même. Je me suis inscrite à la salle de sport, j’ai fait un rééquilibrage alimentaire et pas un régime ! J’ai appris à manger, j’ai été suivie par un coach pendant trois mois. J’ai perdu 35 kilos en deux ans et demi environ, c’est pour cela que je dis que quand on veut on peut ! Mais il ne faut pas se frustrer au niveau de l’alimentation car c’est ce qui crée l’effet yoyo.

Mouss : Justement, les gens associent souvent les formes généreuses à l’alimentation. Qu’est-ce que t’en penses ?

Maya : Quand j’étais jeune j’avais vu un nutritionniste, il m’a juste dit qu’il fallait arrêter les bonbons, les gâteaux, … alors que je n’aime pas particulièrement les sucreries. J’avais fait tous les tests nécessaires mais pour lui c’était évident que c’était le sucre le problème. J’avais fini par lâcher l’affaire et au fil des années j’ai continué à manger mal et à prendre du poids.

J’avais eu des problèmes de dos, j’ai vu quatre médecins différents. Ils n’ont même pas pris le temps de regarder mes radios. Car pour eux, tous mes problèmes de santé étaient forcément liés à mon poids. La grossophobie au niveau des médecins existe réellement ! De même pour les gynécologues qui disent carrément que si t’es grosse tu ne peux pas avoir d’enfants. Vous vous rendez compte le désespoir que cela peut être pour une femme d’entendre ça !

C’est dur mais je me bats justement pour que les femmes ne s’arrêtent pas à un médecin ! Il faut arrêter de tout lier au poids.

Je donne un exemple, j’ai fait un rééquilibrage alimentaire et je l’ai imposé à ma famille. En un mois, j’ai perdu trois petits kilos alors que je faisais du sport à côté. Mon mari, lui a perdu cinq kilos alors qui’il mangeait pas mal de junk food.

Une de mes amis a subi un lourd traitement et a pris plus de 40 kilos. Donc, ça ne veut rien dire. Oui dans certains cas, c’est dû à une mauvaise alimentation. Mais ce n’est pas systématique !

Et je vais être méchante mais c’est drôle de voir comment des anciennes minces se prennent une claque car désormais elles sont de l’autre côté. Car elles avaient ce mépris envers les personnes grosses, là elles se rendent compte à quel point ça fait mal !

Mouss : Gaëlle Prudencio parlait justement de la grossophobie, et souvent les gens pensent que ça n’existe pas…

Maya : Il faut être dedans pour le comprendre ! Tant que les gens ne sont pas à notre place, ils ne comprennent pas !

Instant témoignage : Je suivais un vineur qui a lancé un challenge débile à ses abonnés. Le but était de filmer sur snap les personnes grosses dans la rue et de les insulter. Je n’ai pas apprécié, j’ai unfollow direct. Il y a toute une éducation à faire. Un jour mon fils s’est moqué d’une naine. Je me suis mise à son niveau et je lui ai dit « plus jamais tu ne me fais ça ». Donc l’éducation se fait très tôt ! Moi je ne suis pas là pour faire l’éducation des gens !

Mouss : Parlons des rayons Curves dans les boutiques. Es-tu pour ce type de rayons ou préférerais-tu que tous les vêtements, toute morphologie confondue, soient présents dans tous les rayons ?

JE N’AI PAS CHOISI D’ÊTRE GROSSE, j’ai choisi d’être stylée !

Photo : Jean-Marc Lailheugue

Je trouve cela regrettable que les marques excluent les curves de leurs rayons. J’ai été au New Look de Créteil au rayon Curves et j’ai eu honte. C’était sale et mal rangé ! Je me suis demandé si c’était ça qui me représentait. J’ai dit non !

Zara, qui pourtant nous avait complexé auparavant, propose désormais des vêtements grandes tailles dans tous leurs rayons. Et j’aime ça, j’aime cette approche-là. Ils y vont doucement sur ce sujet-là mais ils font quand même des efforts ! Plus de 40% de la population fait au moins une taille 40 donc les marques devraient arrêter de restreindre leurs tailles ! Il faut se réveiller !

J’ai une amie qui avait pour projet de proposer des vêtements de créateurs à des femmes rondes, elle a dû changer son projet. Beaucoup de créateurs ont dit qu’ils ne voulaient pas être associés au femmes curvy.

Mouss : Pourtant c’est un marché interessant, …

Exactement ! Récemment Lala Misaki a fait une collection capsule avec Gemo. Et j’ai apprécié ce projet, j’ai vu les modèles c’est magnifique ! Mais je voudrais que ce ne soit pas exceptionnel. Je suis contente qu’il y ait des blogueuses comme Lala ou Gaëlle Prudencio qui luttent contre cela et qui prouvent au monde de la mode qu’on est là et qu’il va falloir fonctionner avec nous !

Mouss : Justement, j’allais te demander quelles influenceuses t’inspirent le plus ?

Maya : Le style de Lala me parle vraiment, j’aime sa joie de vivre et son franc parler. Elle est un peu comme moi !

Le côté entrepreneurial de Gaëlle m’inspire. Elle a récemment lancé sa marque pour toutes tailles, pas uniquement les grandes tailles !

Je ne peux que pousser ce genre de femme dans leurs entreprises car c’est bien. On ne voit pas forcément ce genre de choses dans les grandes enseignes à part Asos, qui m’a sauvé la vie (rires), ou C&A.

Il y a aussi Patylicious et GrosseAvecFrange ! Quand j’ai vu leurs comptes, j’ai tout de suite adhéré !

Mouss : Tu participes souvent aux challenges de la page Insta @frenchcurvesfashion , comment as-tu découvert cette page ?

Maya : Je suivais déjà leur page avant d’être blogueuse et j’ai trouvé le concept vraiment sympa. Quand je me suis lancée en tant que blogueuse, j’ai voulu y participer.

Mouss : On parlait des médias et de l’industrie de la mode qui complexent les femmes grosses. Qu’en est-il de l’industrie musicale et du cinéma ?

Maya : Dans les films, la grosse est toujours la copine moche de la bande. Quand on voit en France, les femmes grosses qui ont gagné des télé-crochets, après leur victoire elles ont dû faire un régime. Comme Chimène Badi ou Amel Bent ! Aux USA, Missy Elliot me faisait rêver. C’était une femme grosse, stylée et influente. Les anglophones s’arrêtent uniquement au talent et pas à la morphologie. Mais en France, c’est plus compliqué et même dans le monde du travail ! Il y a de la discrimination à l’embauche, car la femme ronde est souvent associée à la maladie ou la mocheté.

Mouss : On va un peu parler de ton style, car tu fais surtout des photos de mode. Quels mots le définiraient ?

Maya : Comme je dis souvent, il y a plusieurs femmes en Maya (rires). Tu veux la working girl, je te fais la working girl (rires). Je n’ai pas de mot particulier, car je n’ai pas envie de rentrer dans une case. J’ai juste envie de me faire plaisir ! Je suis la mode et je suis ce que j’aime !

Photo : Lauren LK

Mouss : Parlons de tes objectifs via ta communauté … Si tu devais changer quelque chose sur ton insta ou ton blog, ce serait quoi ?

Mouss : Si tu dis rien, il n’y pas de souci (rires).

Maya : Non je cherche mais je ne vois pas (rires). Ce serait juste de continuer à avoir que de bonnes personnes parmi mes abonnés. Je suis de nature à analyser les gens et j’arrive à faire la différence entre les personnes bienveillantes et malveillantes. J’analyse même mon mari parfois (rires). Je connais les réseaux, je sais que de nombreuses personnes sont là uniquement pour les abonnés ou les likes. Mais il y a aussi des personnes sincères, j’ai vraiment rencontré de belles personnes. Je reçois des messages de personnes qui vivent à l’étranger et qui traduisent mes posts ! Et ça me fait super plaisir !

Mouss : Que penses-tu de ce que j’appelle l’Instagame ? Penses-tu qu’Instagram est trop rempli de filles qui veulent « leur part du gâteau » ?

Maya : Bien sûr. Comme on dit en créole, « le trou du mensonge n’est jamais profond ». Je trouve ça triste toutes ces personnes qui s’inventent une vie sur les réseaux ! Je dis souvent aux filles de faire attention, les réseaux ce n’est pas la réalité ! On montre uniquement ce que l’on veut sur Insta. Et il y a trop de gens qui envient ces personnes. Moi je dis stop ! Cela exprime juste un mal être !

Mouss : Penses-tu que ça peut être à double tranchant, je vois souvent des personnes dire sur Twitter qu’elles se sentent mal en voyant la vie des influenceurs sur Insta …

Maya : Mais bien sûr ! Ces personnes sont mal dans leur peau et envient ce qu’elles voient sur les réseaux. Mais il faut se mettre dans les baskets des gens. Regarde Oprah ! Regarde où elle en est aujourd’hui. Mais es-tu prêtre à prendre sa vie ?

Mouss : Personnellement non !

Maya : Moi non plus, je ne suis pas prête à passer par tout ce qu’elle a traversé. Et c’est ça que les gens ne comprennent pas. Ils ne voient que la facilité et la fin sans voir le processus. Je ne suis pas de nature jalouse, je suis jalouse qu’en amour (rires). Donc il faut arrêter d’envier les autres ! Ma mère me disait souvent « aujourd’hui c’est elle, demain c’est toi ! ».

Mouss : « La roue tourne, à chacun son tour ».

Maya : Exactement ! Après, on ne va pas refaire l’être humain. Mais il y a aussi des influenceuses qui entretiennent ça. Qui montrent le rêve bleu, sans montrer l’envers du décor.

Mouss : Penses-tu que les influenceuses devraient avoir une espèce de code de conduite et être plus honnête ?

Maya : Chacun sa personnalité ! Moi je suis vraie, mais pour d’autres c’est un jeu de rôle. Ces filles sont devenues de vraies pubs. J’ai travaillé avec SheIn, ils m’ont envoyé quatre pièces. C’était toujours trop petit. Et je l’ai précisé dans mon article, imagine une femme qui se sent déjà complexée, qui commande un 3XL chez eux et qui n’arrive même pas à passer le bras. C’est frustrant, donc je leur ai dit que leurs vêtements étaient mal taillés. Certaines auraient menti, moi non ! J’essaie de faire preuve d’empathie, donc je parle avec les gens comme j’aurais aimé qu’on me parle. Je veux être honnête.

Photo : Jean-Marc Lailheugue

Mouss : Tu parlais des partenariats, tu en a deux en particulier : ConfectionByGinger et Souffles. Comment s’est déroulé la rencontre avec ces marques ?

Maya : Pour Souffles, c’était lors d’un événement Osez le Foulard. Il y avait plusieurs stands afros dont elle. J’ai regardé ce qu’ils proposaient avec ma belle-soeur. Elle qui est plus mince que moi, n’arrivait pas à rentrer dans les vêtements. J’ai dit à la créatrice que j’aurais voulu acheter ses vêtements mais que je ne pouvais pas. Elle s’est sentie gênée et m’a dit qu’elle ferait des pièces pour les grandes tailles. J’ai pensé qu’elle ne ne le ferait pas, mais elle l’a fait ! C’est parti de là. J’aime le côté entrepreneuriat. Donc ça me fait plaisir de l’aider.

Concernant ConfectionsByGinger, j’avais déjà repéré leur page et ça ne donnait pas envie. J’ai été voir la créatrice et je lui ai dit clairement qu’il fallait faire des photos de qualité. J’ai commandé un turban et une ceinture pour lui donner de la force et j’ai été agréablement surprise. Car sa page ne rendait pas justice à la qualité de ses pièces. Les finitions sont nickels, c’est de qualité. Du coup, j’ai commencé à en parler autour de moi.

Mouss : Comme quoi tes conseils sont précieux (rires)…

Haha je suis comme ça (rires).

Mouss : Parlons de ta collaboration avec le photographe Jean-Marc Lailheugue…

Maya : Je l’ai rencontré via une copine. Laura PlusSize (que je ne connaissais pas à l’époque) avait publié une annonce de Jean-Marc qui était à la recherche d’un modèle pour tester son nouvel éclairage. Ma copine m’a donc taguée sur Facebook en m’incitant à y aller. J’ai envoyé un message à Laura accompagné de trois photos qui ont été transférées à Jean-Marc. Ma candidature l’a intéressée et il m’a donné rendez-vous la semaine suivante. Au début, j’avais peur d’y aller car je me demandais si ce n’était pas un traquenard. J’ai été agréablement surprise en arrivant. Il m’a formée et on a fait plus de 600 photos. Je suis arrivée à 16h et je suis repartie à 21h ! Le feeling est vite passé entre nous. Il ne travaille pas avec les particuliers habituellement. C’est grâce à lui que j’ai pu alimenter mon blog.

Mouss : Comptes-tu ouvrir une chaîne youtube ou animer des conférences ?

Maya : Une chaîne youtube oui car je vois qu’il y a une vraie demande. Donc c’est prévu. Les conférences également ou les groupes de paroles. Je voudrais faire une formation en développement personnel. Mais chaque chose en son temps, rien n’arrive par hasard donc j’attends un signe. Rendez-vous dans un an pour voir l’évolution (rires).

Photo : Lauren LK

Mouss : On arrive à la petite phrase de fin, selon toi qu’est ce qu’une influenceuse ? Je sais que ce terme peut parfois déranger …

Ce mot est lourd selon moi. À partir du moment qu’on est sur les réseaux et qu’on est suivi, on influence automatiquement, qu’on le veuille ou non ! Donc il faut faire attention à ce qu’on dit, ce qu’on fait et ce qu’on véhicule. Cela ne me dérange pas que l’on dise de moi que je suis une influenceuse, je veux l’être pour les femmes. Pour les aider à s’aimer comme elles sont ! Je suis grosse, c’est ma morphologie, je fais avec ! Donc oui je suis une influenceuse à ce niveau là. Je n’ai pas peur des mots. Souvent, on dit des influenceuses qu’elles ne sont là que pour poster des photos de vêtements ! Ce ne sont pas que des vêtements, quand tu mets une belle robe noir avec des talons tu te sens tout de suite femme. On peut dire beaucoup de choses et de cultures à travers le vêtement.

Photo : Anna-Rose

Le Lifizmag remercie Maya pour sa disponibilité et sa franchise. Retrouve la sur ses réseaux sociaux !

Instagram : @maya.curvy

Blog : mayacurvy.blogspot.fr

4 commentaires Ajouter un commentaire

  1. mescheveuxcrepus dit :

    Wahou quel article😍😍😍😍! J’aime beaucoup et ça reflète vraiment la personnalité de Maya que je vois sur insta👉🏿Fraîcheur, joie de vivre, confiance en soi et surtout souriante! Au top! J’ai hâte de découvrir la suite. Bravo au lifizmag pour ce beau projet

    Aimé par 1 personne

    1. thatsomouss dit :

      Merci beaucoup pour ce commentaire 😍💛

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  2. Kweency dit :

    J’ai adoré ! Toujours fidèle à elle même cette Maya 😍 Superbe article, elle dit tout, tout haut, comme elle le pense, sans chichis ni fioritures, c’est ce qui fait son succès selon moi, ça manque sur les réseaux de voir des gens tels qu’ils sont, elle nous inspire toutes, à notre petit niveau, bref, je la kiffe, j’ai kiffé l’article, le concept du lifizmag, je suis fan ! Des bisous nudes 💖

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    1. thatsomouss dit :

      Merci beaucoup pour ton commentaire ça fait plaisir. Et effectivement, Maya c’est la sincérité, l’honnêteté. Pas de chichis ni de filtres ! Et c’est ça qu’on aime. 😊😘

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